Super Petit - Spoted

Rencontre avec Diane Gamelon, co-fondatrice de la marque Super Petit

Diane et Maud ne sont pas seulement deux sœurs à l’âme créatrice. Elles ont fait de leur complémentarité une force pour développer Super Petit dans plus de 300 points de vente en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Aussi bien dans les concept-stores, librairies, et magasins pour enfants que dans les boutiques de musées et monuments les plus connus au monde. De la brillante idée du set de table en silicone pour colorier à l’infini, jusqu’au développement de collections pensées pour développer l’imaginaire et la créativité des enfants, nous avons suivi l’aventure d’une super marque devenue grande

Vidéo de présentation Super Petit, disponible en formats courts ou longs, et dans plusieurs langues

 « Super Petit, est avant tout un duo qui fonctionne. Avancer et échanger à deux, c’est notre plus grande force. »

Comment est né Super Petit ?

Avec ma sœur Maud, nous avons évolué dans un univers familial artistique. De nos grands-parents peintres à nos parents architectes, jusqu’à Maud, issue d’une formation aux Beaux-Arts. Nous avions envie de créer ensemble une marque pour enfant qui soit différente. Maud a eu l’idée des sets de table à colorier, un concept qui n’existait pas en Europe. Notre première collection « autour du goûter » proposait des accessoires utiles et esthétiques : vaisselle bambou et mélamine associés au silicone, boîtes et valises à goûter, et … un set de table en silicone à colorier, qui a tout de suite été un succès. 

Comment avez-vous développé les iconiques sets à colorier ?

D’abord nous avons lancé nos prototypes pour le salon Playtime en 2015, puis lancé la première collection en janvier 2016, avec seulement deux modèles. Aujourd’hui nous en proposons une vingtaine ! Nous avons décliné un focus mono produit sur le set autour d’une dizaine de modèles, en imaginant des univers très créatifs pour éveiller les enfants en s’amusant… Super Petit était né. 

Sets de table à colorier Super Petit : colorie, efface et recommence !

Parlez-nous du processus créatif de vos dessins. 

Notre première inspiration, ce sont nos quatre enfants. Avec des garçons et des filles âgés de 6 à 13 ans, nous testons tous nos développements avec eux. On recherche des thèmes créatifs, avec le coup de crayon de Maud qui est l’auteure de tous nos dessins (hors collaborations exceptionnelles). Après avoir recherché la thématique ensemble, ma sœur m’envoie un croquis dessiné à la main, on échange sur nos idées puis on travaille sur ordinateur en complétant par un univers et des couleurs. On imprime, on fait tester aux enfants, et on apporte des modifications jusqu’à validation finale. Nous nous assurons de la cohérence globale du dessin par rapport aux collections existantes, tout en gardant deux ou trois longueurs d’avance sur nos projets qui peuvent se décliner à l’infini.

Quels sont les thèmes best-sellers ?

La nouvelle collection Wildlife dédiée aux animaux plait énormément aux enfants. Son aspect éducatif et ludique a une réelle valeur ajoutée, raison pour laquelle nous allons élargir la gamme. Certains thèmes ont toujours beaucoup de succès, comme le château ou les dinosaures, tandis que d’autres reviennent régulièrement, comme les supers héros.

Dessins Wildlife et mise en avant sur présentoir

Vous êtes membre de 1% FOR THE PLANET. Pourquoi avoir choisi cette association ?

Nous recherchons une association structurée qui encadre les ONG. Ce qui nous plaît au sein de 1% FOR THE PLANET, c’est que nous pouvons choisir comment utiliser notre pourcentage de ventes en faisant notre sélection parmi une liste d’organisations partenaires. Cette année, nous avons choisi Sumatran Orangutan Society pour la protection des orang-outans à Sumatra et David Shepherd Wildlife Foundation pour la sauvegarde des mammifère sauvages en voie de disparition en Afrique et en Asie. Nous pouvons suivre d’autres associations d’une année sur l’autre, mais nous sommes assurés d’un bon suivi des ONG et de l’encadrement contrôlé de nos dons.

L’aventure familiale était-elle une évidence ? 

Une évidence parce que j’habite en Corse et ma sœur à 9000 kilomètres, à Hong-Kong ! Nous sommes très complémentaires, notre collaboration a donc tout de suite fonctionné. On voulait vivre une aventure à deux, tellement plus enrichissante. Maud s’occupe du design, de la communication et de toute la production en Asie, notamment la qualité, les prototypes et le suivi dans nos différentes usines. Je me concentre principalement sur la logistique et la distribution en Europe, notamment le marché français qui est très important.

La marque est présente dans près de 300 points de vente. Quelles sont les particularités de votre réseau de distribution en France et à l’international ?

Notre premier marché est le marché français, très éclaté. Nous avons débuté dans les concept-stores, puis ouvert notre réseau aux librairies et papeteries. Depuis un an, les musées, monuments et espaces culturels ont pris une place très importante : dans les musées locaux, en partenariat avec la Tour Eiffel, le Louvre à Paris et Abu Dhabi, la Fondation Louis Vuitton, … Ils trouvent dans nos thèmes villes ou animaux les dessins qui correspondent à leur environnement et à leur public. 

Vous participez aux salons Maison & Objet, Playtime, Pitti Bimbo et, depuis l’année dernière, Museum Connections. 

Nous avons commencé par Playtime avec des prototypes pour valider la cohérence de note gamme. Nous avons très vite été repéré par des distributeurs comme Smallable et obtenu des articles pointus, ce qui nous a conforté dans notre idée de départ. On est passé dès l’année suivante à Maison & Objet pour ne pas perdre de temps sur un marché qui va très vite, et notamment trouver des distributeurs et s’ouvrir à l’international. Nous en sommes aujourd’hui à notre sixième session Maison & Objet ! Avec l’ouverture aux marchés culturels, Museum Connections nous a amené de nouveaux distributeurs, ainsi que des demandes de personnalisation de dessins. Super Petit plait beaucoup aux musées et espaces culturels, avec un packaging coloré qui fonctionne très bien dans les boutiques épurées des musées.

Sets mini Playmat 

Comment exprimez-vous votre univers produit sur e-shop vs. boutique physique ?

On s’est très vite rendu compte de la limite des photos de nos sets sur un e-shop, et de la difficulté à bien représenter la matière silicone : tout doux, pratique, réutilisable, … Tout d’abord on a donc investi dans le développement de mini vidéos professionnelles en plusieurs langues pour expliquer le concept, le produit, la matière. En boutique physique, tous nos revendeurs ont un set ouvert pour que les enfants testent et comprennent. On essaie également de proposer des présentoirs avec des messages clés : « colorie, efface et recommence », « 100% silicone, sans bpa et sans phtalates », « réutilisable à l’infini », … Dans les librairies, Super Petit est souvent proche des caisses pour un achat d’impulsion. Dans ces espaces limités, les sets en format mini fonctionnent très bien. 

Comment fixez-vous vos minimums de commande ? En quoi est-ce important ? 

C’est important pour que la marque soit suffisamment représentée et comprise en implantation magasin. Notre minimum de commande n’a pas bougé depuis 4 ans, il est d’ailleurs largement dépassé à chaque commande. Les sets fonctionnant très bien, les revendeurs veulent avoir toute la collection pour proposer un choix de dessins et de couleurs. 

Super Petit est présent sur les principaux réseaux sociaux, avec des boutiques en ligne sur Facebook et Instagram. Quels sont les véritables leviers pour SuperPetit ? 

Instagram… comme tout le monde ! Avec parfois des campagnes sponsorisées, comme hier où nous avons diffusé une vidéo qui a atteint les 15000 vues. Instagram est un travail de fond qui demande beaucoup de régularité. Je postais au début 2 fois par jour, aujourd’hui une fois par jour. Les partenariats, les vidéos, les belles photos déclenchent des ventes sur notre e-shop. La mise en avant de stories courtes et originales qui donnent envie sur le produit est tout aussi essentielle. En arrêtant quelques jours, je sens immédiatement la différence. Je cale mes heures de posts sur celles de notre communauté de mamans, en l’occurrence le matin ou le soir après les bains des enfants. Les réseaux sociaux ont été une expérience autodidacte !

Comment avez-vous développé votre communauté d’influenceuses sur Instagram ?

Nous avons développé des partenariats gratuits avec des influenceuses qui nous suivent depuis le début, nous font confiance, et continuent à mettre en avant nos nouveautés. De très nombreuses boutiques, en France et à l’étranger, nous ont découvert via leurs influenceuses. Je suis épatée par la bienveillance et la fidélité de celles qui ont tant grandi en quatre ans et continuent à nous soutenir. Nous sommes très sollicitées, il faut bien étudier les propositions, dépasser les a priori, avoir un bon contact. Je suis très sensible aux relations humaines et toujours partante pour aider les micro influenceuses, même si elles débutent. 

Que vous a apporté votre travail sur les relations presse ?

On a beaucoup hésité avant de se lancer, pour finalement décider d’investir dans une attachée de presse pendant un an. C’est une question d’image plus que de ventes. Aujourd’hui, je conseillerai d’investir principalement en digital. Cette collaboration nous a aussi permis d’avoir de belles photos, d’être plus abouti dans la présentation de nos catalogues et dossiers de presse.

Quels conseils donneriez-vous aux marques qui se lancent ?

Tester, parler, échanger, être curieux, ne pas hésitez à discuter avec les autres marques sur les salons, y compris avec les marques concurrentes. Les salons sont toujours l’occasion de nouvelles opportunités business. 

Le mot de la fin ?

Faire vivre une marque en étant seul est extrêmement difficile. Super Petit, c’est donc avant tout un duo qui fonctionne. Avec Maud, nous partageons nos doutes, nous avançons ensemble deux fois plus vite. Malgré la distance, nous passons des heures au téléphone, pour se retrouver à fond sur les salons pendant une dizaine de jours. Avancer à deux, c’est notre force. 

Pour plus d’infos : Super Petit

Abonnez-vous sur le compte Instagram @superpetit

Vous voulez découvrir Super Petit ? Jouons aux 7 familles !

Dans la famille Super Petit, je voudrais…

Le papa !

C’est Super Petit Artiste, le set en silicone originel à colorier à l’infini. Super malin, super résistant, à emporter partout, réutilisable à l’infini. La collection unique et intemporelle avec ses thèmes imaginaires et créatifs : Château, Arbre magique, Dans l’espace, Vallée des Cactus, Surf Party, City Adventure, Banquise.

La maman !

C’est Super Petit Widlife, un thème éducatif pour sensibiliser les enfants sur les animaux menacés. Les enfants prennent conscience de la protection de notre planète tout en s’amusant sur les thèmes Savane africaine, Jungle Asie du Sud Est, Forêt Boréale, Panda de Chine.

Le petit frère !

C’est mini Playmat, le petit format réversible pour s’amuser deux fois plus. Il est donc idéal pour voyager, en effet, son format s’adapte parfaitement aux tablettes de train ou d’avion grâce à sa surface non poreuse et antidérapante. Thèmes : Construction, Snow, Dino, Florida, Lama. Nouveauté 2020 : mini Playmat Provence et Corse.

La petite sœur !

La pochette denim brodée 100% coton pour emporter partout sets et feutres.

La bande des cousins !

C’est Super Petit Chef, des kits pratiques et ludiques avec des recettes facile à suivre, même pour les plus petits : kits biscuits et pizza, tablier denim brodé.

Et les grands-parents dans tout ça ?

Ce sont les feutres ! Sans eux, pas de famille possible ! Cette année, Super Petit propose encore plus de couleurs et de créativité avec une nouvelle boite de 10 feutres effaçables. On les a testés (nous les adultes) et … on a complètement craqué ! À vos stylos…

Collection Super Petit Chef

Rédaction : Céline Fontaine Sainfleuret

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